Sylvain Jouty, retour à la page d'accueil

 

 
Livres  >>  La visite au tombeau de mes ancêtres
Éditions Titanic, 1995, 174 pages, 12,96 €
Isbn  2-920481-03-4
Grand prix de la nouvelle de Société des gens de lettres 1997
Présentation
Presse
Extrait : Le Roi

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Quatrième de couverture

Que pèse un mot ? Fabriquer des monstres est-il un art ? Quelle est la méthode la plus simple pour devenir fou ? Où mettre les Dieux s'ils venaient à débarquer ? Telles sont quelques-unes des questions que pose Sylvain Jouty. Légendes absurdes, contes de fées qui tournent mal, récits de voyage grinçants, cauchemars méticuleux… Les tares et les angoisses contemporaines se déclinent ici en fictions déroutantes, rebelles à toute classification.

Presse

Attaquant les vices et les ridicules de son temps, Sylvain Jouty fait partie de ces écrivains dont les récits ont su trouver des espaces inaccessibles à la raison. […] Étonnant. À lire au plus vite.
Anne-Marie Mitchell-Sambroni, Le Provençal.

Humour, morale et un sens de l'absurde intolérable (dans l'espoir , un prisonnier passe sa vie à s'évader d'une cellule dans une autre), chaque récit exploite à contre-pied une situation conventionnelle.
Le Monde.

Le langage métaphorique, l'usage du paradoxe, l'étrangeté du propos incitent évidemment à une lecture profonde et réfléchie du livre, mais Sylvain Jouty en cultivant ses talents de conteur d'insolite nous offre aussi un dépaysement littéraire amusant et étonnant à la fois; une fiction métaphysique de grande qualité.
Jean-Michel Dellaroli, La Marseillaise.

La seconde partie, intitulée Petite suite théologique , est un délice de paradoxes et d'angoisses élégantes.
Bernard Leclair, Le Nouvel Économiste.

Sylvain Jouty introduit dans ses paraboles un effet de réel souvent saisissant par le biais du pseudo-récit ethnographique. Une ironie dévastatrice hante ces utopies pour rire, ces no man's land de la pensée virtuelle où nous reconnaissons parfois, à la faveur d'une chute imprévue, d'un retournement subtil, comme dans Le Roi (sans doute la plus belle réussite du recueil) l'évidence même dans toute sa vertigineuse absurdité, impossible, radieuse. Au bout du conte, un coup de bâton sur la tête, une dernière glissade, l'éclair peut-être, comme au sortir d'un koan zen.
Marc Petit, Europe.

On retrouve, comme dans L'odeur de l'altitude, une belle écriture lyrique et une méditation sur la vie et son devenir.
Notes bibliographiques Europe.

Les Rois mages est le plus bel apologue messianique qu'il m'ait été donné de lire.
Giorgio Agamben (lettre).

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