Montée au Ventoux, février 2009

 

montée au Ventoux

En arrivant au Jas des Pèlerins, 1 474 m, 15 février 2009, 13 h.
Le sommet, c'est encore 400 m plus haut. Trop tard pour y monter, et puis il y a vraiment beaucoup de neige…
Montée depuis Sainte-Colombe par la piste du Collet de Roland, puis la route forestière du massif des Cèdres, descente idem puis sentier du Collet de Rolland (la combe Fiole et la combe d'Ansis, ça paraissait pas vraiment faisable, et descendre dans la neige même sur la piste c'était suffisamment fun comme ça, quelque chose entre le vélo, le ski et… on ne sait pas quoi : très bizarre, le vélo sur la neige ! La roue avant paraît prise de folie, de même que le cintre et les freins, et même la roue arrière… Et on peut oublier tout ce qu'on a cru engranger jusque là sur l'équilibre à vélo. Heureusement que la neige c'est comme un matelas, on a moins peur de tomber – d'ailleurs je ne suis pas tombé).
Ce jour-là, donc, je n'ai donc pas été plus haut, malgré mes pneus à clous et les traces de quads (je n'aime pas trop les quads, mais là ils m'ont bien rendu service, sans leurs traces je n'aurais jamais pu arriver là). Devant, c'est une moto, pas un vélo.
Ce jour-là, donc, j'ai vu pas mal de randonneurs, à pied, en raquettes, en ski de fond, bâtons à la main ou pas, ainsi que deux motos, montant, descendant ou venant (le plus souvent) du mont Serein ou du chalet Reynard, c'est-à-dire à l'horizontale, mais le seul vélo, oui, c'était le mien, ça en étonnait plus d'un, et moi je venais de 1 000 m plus bas.
Ça n'a rien d'un exploit, vraiment pas. Mais on a les fiertés qu'on peut.