Sylvain Jouty, retour à la page d'accueil

 

 
Livres  >>  Dictionnaire de la montagne
Éditions Omnibus, 2009
En collaboration avec Hubert Odier, Omnibus, 2009
Isbn 978-2-258-07980-9, 1065 pages, 26 € (version électronique en vente sur le site de l'éditeur)
Présentation
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Quatrième de couverture

L’ univers montagnard exploré en 2600 mots dans un dictionnaire multiforme :les lieux, les hommes, les bêtes, les fleurs, mais aussi les rêves, les exploits, les héros… Des recensions de toutes les grandes « premières », les biographies des plus célèbres grimpeurs et découvreurs, des itinéraires, des idées de randonnéee…
Si, de près ou de loin, la montagne vous inspire ou vous aspire, ce livre est fait pour vous.

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C’est un objet insolite que ce Dictionnaire de la montagne : d’abord parce qu’on a du mal à concevoir comment on peut faire entrer un univers aussi dense et multiforme dans une liste alphabétique…
Même avec 2600 entrées et 1088 pages ! Ensuite parce que l’ouvrage ne se la joue pas « beau livre », avec assaut de photos sublimes, mais offre un aspect précieux – papier bible et iconographie soignée en noir et blanc – qui le rend attachant.
En fait très vite, on se surprend à butiner en oubliant tout souci d’exhaustivité. A l’instar des auteurs, Sylvain Jouty, alpiniste et auteur de nombreux livres sur la montagne, et Hubert Odier, alpiniste lui aussi et éditeur, qui ne cherchent pas à dire « tout sur la montagne » mais plutôt; par des notices très courtes et parfois subjectives, à donner envie de lire, de visiter, d’en savoir plus. Et pour peu qu’on soit inspiré par l’altitude, moyenne ou grande, ça marche ! On se laisse retenir par les biographies de montagnes remarquables, dans lequel les auteurs n’hésitent pas à intégrer le Mont des Béatitudes (altitude: - 25 m), ou celles des hommes non moins remarquables qui les ont gravies ou ont tenté de le faire.
Publié pour la première fois en 1999, l’ouvrage a été enrichi depuis: il traite non seulement de l’alpinisme, mais aussi de la littérature et de la culture alpines – on redécouvre le mythe de la vallée perdue–, de treks et de physiologie des hauteurs. Ainsi apprend-t-on que c’est Paul Bert (1833-1886) qui a définitivement attribué le mal des montagnes à la variation de pression de l’oxygène.
Eliane Patriarca, Libération

En l'espace de dix ans, le Jouty (comme on dirait le Dalloz), jadis proposé par Arthaud, aujourd'hui par Omnibus, a fondu. Mais les apparences sont trompeuses. Réduction de format, de grammage, de corps ne signifie pas diminution d'intérêt. Au contraire, Sylvain Jouty – sommité dans le domaine –, toujours accompagné d'Hubert Odier, a complété sa somme, qui fait une large part aux noms propres, mais pas seulement. Pratique, nature, fantasmes : tout y est !
B.H., L'Équipe, 17 octobre 2009

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